Chapitre 4 L’ancienneté et l’état énergétique du parc social

Au 1er janvier 2025, l’ancienneté moyenne du parc de logements sociaux des Hauts-de-France est de 45,2 ans, contre 41,8 ans en France métropolitaine.

Répartition des logements sociaux selon leur ancienneté au 1er janvier 2025
Âge moyen du parc Logements âgés de moins de 5 ans Logements âgés de 5 à 9 ans Logements âgés de 10 à 19 ans Logements âgés de 20 à 39 ans Logements âgés de 40 à 59 ans Logements âgés de plus de 60 ans
France métropolitaine 41,8 5,8 % 7,1 % 12,0 % 19,3 % 34,5 % 21,4 %
France de province 40,3 5,9 % 7,4 % 13,1 % 19,6 % 34,7 % 19,2 %
Hauts-de-France 45,2 4,6 % 5,7 % 11,8 % 17,9 % 36,7 % 23,4 %
Aisne 42,6 3,3 % 3,1 % 9,5 % 20,0 % 50,4 % 13,7 %
Nord 43,5 5,2 % 6,1 % 12,7 % 16,2 % 37,0 % 22,8 %
Oise 39,6 5,3 % 6,4 % 10,1 % 22,3 % 42,9 % 13,0 %
Pas-de-Calais 52,3 3,9 % 4,9 % 11,4 % 18,0 % 28,8 % 33,0 %
Somme 40,6 4,0 % 7,1 % 12,3 % 18,8 % 40,8 % 17,1 %
Source : SDES, RPLS au 1er janvier 2025

Fin 2024, 89,7 % des logements du parc locatif social de la région ont fait l’objet d’un DPE. Depuis le 1er juillet 2021, les modalités pour le calcul des performances énergétiques d’un logement ont été modifiées. Dans les Hauts-de-France, 56,0 % ont été évalués avec ces nouvelles normes, contre 57,9 % en France métropolitaine. Pour les autres logements, les résultats du diagnostic de performance énergétique restent basés sur les anciennes règles.

Les logements classés en A et B, considérés comme peu énergivores, représentent 7,3 % du parc social disposant d’un DPE renseigné et réalisé selon les règles postérieures au 1er juillet 2021, contre 11,9 % en France métropolitaine. Les logements classés en F et G, qualifiés de « passoires thermiques » et considérés comme très énergivores, en représentent 5,8 %, contre 2,9 % au niveau national.